Selon ce qui vous est arrivé cette semaine, vous aurez probablement une conception pessimiste ou optimiste de l’avenir. Dans le premier cas vous penserez que le monde s’écroule rapidement, que nous sommes en grand danger sur les plans économiques, politiques et écologiques, et que nous n’avons aucun espoir de prendre un meilleur chemin dans un avenir proche.

Dans le second cas, vous direz que tout le monde est en pleine (mutation) transition, mais que l’humanité si elle se laisse guider par le bon sens et l’intuition, a de bonnes chances de trouver des solutions nouvelles à des problèmes apparemment insolubles.

Individuellement, nous pouvons fluctuer entre ces deux conceptions de l’avenir du monde. Un jour, nous nous sentons perdus, hésitants, effrayés et désespérons de jamais agir sur des situations qui nous paraissent incontrôlables. Puis, le lendemain, notre espoir renaît brusquement nous nous sentons inspirés, passionnés, généreux, plein de compassion et désirons ardemment suivre la voie spirituelle.

Ces attitudes et ces états d’énergies contradictoires proviennent souvent des oscillations de l’esprit collectif, tandis que s’opère la transition vers une nouvelle vision du monde la polarisation entre l’optimisme et le pessimisme nous place à un carrefour. L’humanité est arrivée à un point où elle doit choisir.

Parfois nous devons nous effondrer avant de nous relever. Et parce que cette chute nous effraie, la peur obscurcit quelques fois notre perceptive. Nous trouvons toutes sortes de bonnes raisons pour expliquer que la société devient incontrôlable et décline rapidement pour nous convaincre de cette position et la défendre autour de nous. La peur devient alors un mécanisme de blocage (ou la justification pour ne pas agir) « A quoi bon ? Je n’ai aucun pouvoir » prétendons nous.

Si nous prenons quelque distance avec notre situation, nous nous apercevons que nous sommes au pôle extrême de la pensée et du mode de vie matérialiste. La société a déjà traversé cette longue période de matérialisme forcené. Cet excès de matérialisme joue un rôle d’un catalyseur qui nous pousse maintenant à rechercher un équilibre spirituel. Si nous réussissons à discerner le sens de processus sous-jacent à notre situation actuelle peut être parviendrons nous à avoir moins peur et à retrouver notre vision de naissance.

Notre plus grande erreur serait de prendre au sérieux le pessimisme actuel et de capituler devant la peur et le cynisme qui envahissent les médias. Car alors nous en arriverons à une conclusion vraiment catastrophique. Non seulement la situation empire sans cesse, mais on ne peut rien faire.

Si la pensée crée la réalité, alors nous devons constamment nous concentrer sur l’issue positive que nous souhaitons. Nous remercions toutes les énergies positives pour leurs aides.