Institut de medecines naturelles
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La maladie traduit simplement un manque de dialogue harmonieux entre l’âme et le corps.
La maladie traduit simplement un manque de dialogue harmonieux entre l’âme et le corps.
LE PRINCIPE GENERAL: L'HARMONIE
Grandir en suivant les règles de la nature
Les traitements que nous proposons sont basés sur la philosophie de la Médecine Traditionnelle Chinoise.
Lorsqu’Hippocrate a jeté les bases de la médecine traditionnelle occidentale il ne connaissait pas la circulation sanguine, et n'avait pas de notion d'anatomie au sens auquel on l'entend actuellement. De même la médecine moderne ignore la circulation d'énergie, alors qu'elle est utilisée en médecine traditionnelle chinoise. Chaque système médical a des bases propres sur lesquelles il s'appuie pour organiser son art.
Depuis son apparition, la Terre ne cesse d’exécuter des révolutions et des rotations. Quant à l’Homme, dès sa naissance, ses organes fonctionnent sans cesse sous la direction du système neurovégétatif.
La Médecine Traditionnelle Chinoise vise d'abord à maintenir l'harmonie de l'énergie (le QI) à l'intérieur du corps ainsi qu'entre le corps et les éléments extérieurs).
La fabrication et la bonne circulation du sang sont également des éléments essentiels.

L’ Homme se trouve entre le Ciel et la Terre. Chaque personne possède une constitution particulière où les différents éléments interagissent selon un équilibre qui lui est propre. Chez deux personnes, un même symptôme (maux de tête ou difficulté à digérer, par exemple) ne relève pas, a priori, d'une même cause, mais d'un déséquilibre particulier à chaque individu. Pour que la santé se maintienne, l'harmonie doit résider dans chacun des éléments de l'ensemble, ainsi qu’entre les différents éléments à tous les niveaux (saisons, environnement…), dans chacun des organes de l'individu, et entre ces organes ; dans l'individu, et entre l'individu et l'extérieur. Pour ce faire, la Médecine Traditionnelle Chinoise considère que le corps est parcouru de 12 méridiens principaux, reliant les principaux organes où circulent les flux d’énergie qui assurent la santé et l’équilibre. Cette médecine possède une physiologie, une pathogénie, une physiopathologie et une approche du malade qui lui sont propre et en conditionnent la thérapeutique. En intervenant sur la circulation de cette énergie vitale, au niveau de points précis qu’il faut masser, manipuler, presser, piquer, afin de rétablir l’équilibre de cette énergie, la libre circulation du sang (acupuncture, massage Tui Na, pharmacopée importante, moxibustion) De plus, se voulant essentiellement préventive, elle enseigne de règles de vie physiques et mentales. La médecine totale qui envisage l'être comme une globalité tant dans ses structures que dans ses rapports, elle ne prétend pad se substituer à l'homme dans sa guérison, mais elle l'aide à se guérir lui-même . La médecine chinoise étudie la relation entre l’organisation universelle et l’organisation personnelle. Pour la médecine traditionnelle chinoise une pathologie est une rupture de communication entre l’ordre universel et l’organisation personnelle. Pour pouvoir recréer cette communication (et donc permettre la guérison) il faut que le thérapeute comprenne l’ordre universel, et puisse communiquer cette compréhension au patient. Travailler sur l’énergie c’est permettre la communication. Une médecine basée sur la tradition tourne d'abord son regard vers le passé, sur les connaissances acquises, elle accumule et métabolise le passé. Une médecine traditionnelle ne veut pas dire qu'elle est figée, les nouvelles hypothèses viennent féconder ses connaissances, mais lentement, car seule la validation par la mise en pratique efficace permet de valider une hypothèse. Le praticien en médecine traditionnelle chinoise a conscience que la seule chose qui limite sa compréhension, c'est lui-même.

L'ELEMENT FONDAMENTAL : LE Qi Tout, dans l'Univers, est mû par une force fondamentale, une énergie, que les Chinois appellent Qi (prononcé tchi). C'est le Qi qui fait circuler les électrons dans les atomes, se multiplier les cellules, croître les plantes et les êtres vivants, qui anime le mouvement du vent et des astres. On ne peut le voir ou le toucher; comme pour l'électricité, on ne peut que percevoir ses effets. Chez l'humain, le Qi soutient tant les fonctions du corps que de l'esprit; marcher, digérer, penser, ressentir en sont toutes des manifestations. Ce flux énergétique continu circule dans tout le corps à travers un réseau immatériel, mais précis de voies appelées méridiens, sur le trajet desquels se trouvent des points cutanés, appelés points d'acupuncture, d’où on peut en régulariser le débit. Lorsque le Qi est en quantité suffisante et circule bien, l'organisme est en santé, la pensée claire et les réflexes vifs. Lorsqu'il stagne, est contraint ou bloqué, on se sent faible, lourd et sans vitalité. Le Qi peut être perturbé par plusieurs facteurs, internes ou externes (voir Causes des maladies, plus bas). La limite de cette thérapeutique est avant tout la limite de connaissance médicale du thérapeute. Le massage chinois englobe plusieurs techniques qui permettent une prise en charge du patient dans sa globalité : 1. les techniques manuelles : massages, moxibustion, ventouse, saignée, mobilisation. 2. les techniques corporelles : diététique, respiration, mouvements. 3. les techniques mentales : éducation de la volonté.

Le Yin et le Yang sont deux catégories « opposées » qui proviennent de la philosophie chinoise. A l'origine, leur signification était très simple, l'un désignant le côté ombrageux (de la montagne) [yin] et l'autre le côté ensoleillé [yang]. Les caractères modernes ont gardé cette signification, la partie droite du caractère yin étant la "lune" et la partie droite du caractère yang étant le "soleil". Par la suite ces deux termes sont devenus plus génériques symbolisant deux concepts qui s'opposent tels que le froid et le chaleur de l'environnement, la localisation (haut/bas, droite/gauche, interne/externe), mobilité (immobile/mobile), etc. Un regard sacré, Le corps n’est pas considéré que comme une mécanique terrestre perfectionnée. On y percevait en premier lieu la partie tangible d’un Tout plongeant ses racines dans un univers céleste incommensurable, l’univers du Divin. Santé, maladie et mort se percevaient comme des différents stades de métamorphose d’un grand Courant de Vie en perpétuel mouvement. Stades dont les multiples manifestations n’ont en définitive qu’un grand et sublime but : la maturation de la conscience et son épuration en vue de félicité à venir. La Médecine Traditionnelle Chinoise ne traite pas les symptômes (comme le ferait la médecine occidentale), mais la personne, de façon holistique, en cherchant la cause originelle du déséquilibre.

L’ Homme se trouve entre le Ciel et la Terre. Chaque personne possède une constitution particulière où les différents éléments interagissent selon un équilibre qui lui est propre. Chez deux personnes, un même symptôme (maux de tête ou difficulté à digérer, par exemple) ne relève pas, a priori, d'une même cause, mais d'un déséquilibre particulier à chaque individu. Pour que la santé se maintienne, l'harmonie doit résider dans chacun des éléments de l'ensemble, ainsi qu’entre les différents éléments à tous les niveaux (saisons, environnement…), dans chacun des organes de l'individu, et entre ces organes ; dans l'individu, et entre l'individu et l'extérieur. Pour ce faire, la Médecine Traditionnelle Chinoise considère que le corps est parcouru de 12 méridiens principaux, reliant les principaux organes où circulent les flux d’énergie qui assurent la santé et l’équilibre. Cette médecine possède une physiologie, une pathogénie, une physiopathologie et une approche du malade qui lui sont propre et en conditionnent la thérapeutique. En intervenant sur la circulation de cette énergie vitale, au niveau de points précis qu’il faut masser, manipuler, presser, piquer, afin de rétablir l’équilibre de cette énergie, la libre circulation du sang (acupuncture, massage Tui Na, pharmacopée importante, moxibustion) De plus, se voulant essentiellement préventive, elle enseigne de règles de vie physiques et mentales. La médecine totale qui envisage l'être comme une globalité tant dans ses structures que dans ses rapports, elle ne prétend pad se substituer à l'homme dans sa guérison, mais elle l'aide à se guérir lui-même . La médecine chinoise étudie la relation entre l’organisation universelle et l’organisation personnelle. Pour la médecine traditionnelle chinoise une pathologie est une rupture de communication entre l’ordre universel et l’organisation personnelle. Pour pouvoir recréer cette communication (et donc permettre la guérison) il faut que le thérapeute comprenne l’ordre universel, et puisse communiquer cette compréhension au patient. Travailler sur l’énergie c’est permettre la communication. Une médecine basée sur la tradition tourne d'abord son regard vers le passé, sur les connaissances acquises, elle accumule et métabolise le passé. Une médecine traditionnelle ne veut pas dire qu'elle est figée, les nouvelles hypothèses viennent féconder ses connaissances, mais lentement, car seule la validation par la mise en pratique efficace permet de valider une hypothèse. Le praticien en médecine traditionnelle chinoise a conscience que la seule chose qui limite sa compréhension, c'est lui-même.

L'ELEMENT FONDAMENTAL : LE Qi Tout, dans l'Univers, est mû par une force fondamentale, une énergie, que les Chinois appellent Qi (prononcé tchi). C'est le Qi qui fait circuler les électrons dans les atomes, se multiplier les cellules, croître les plantes et les êtres vivants, qui anime le mouvement du vent et des astres. On ne peut le voir ou le toucher; comme pour l'électricité, on ne peut que percevoir ses effets. Chez l'humain, le Qi soutient tant les fonctions du corps que de l'esprit; marcher, digérer, penser, ressentir en sont toutes des manifestations. Ce flux énergétique continu circule dans tout le corps à travers un réseau immatériel, mais précis de voies appelées méridiens, sur le trajet desquels se trouvent des points cutanés, appelés points d'acupuncture, d’où on peut en régulariser le débit. Lorsque le Qi est en quantité suffisante et circule bien, l'organisme est en santé, la pensée claire et les réflexes vifs. Lorsqu'il stagne, est contraint ou bloqué, on se sent faible, lourd et sans vitalité. Le Qi peut être perturbé par plusieurs facteurs, internes ou externes (voir Causes des maladies, plus bas). La limite de cette thérapeutique est avant tout la limite de connaissance médicale du thérapeute. Le massage chinois englobe plusieurs techniques qui permettent une prise en charge du patient dans sa globalité : 1. les techniques manuelles : massages, moxibustion, ventouse, saignée, mobilisation. 2. les techniques corporelles : diététique, respiration, mouvements. 3. les techniques mentales : éducation de la volonté.

Le Yin et le Yang sont deux catégories « opposées » qui proviennent de la philosophie chinoise. A l'origine, leur signification était très simple, l'un désignant le côté ombrageux (de la montagne) [yin] et l'autre le côté ensoleillé [yang]. Les caractères modernes ont gardé cette signification, la partie droite du caractère yin étant la "lune" et la partie droite du caractère yang étant le "soleil". Par la suite ces deux termes sont devenus plus génériques symbolisant deux concepts qui s'opposent tels que le froid et le chaleur de l'environnement, la localisation (haut/bas, droite/gauche, interne/externe), mobilité (immobile/mobile), etc. Un regard sacré, Le corps n’est pas considéré que comme une mécanique terrestre perfectionnée. On y percevait en premier lieu la partie tangible d’un Tout plongeant ses racines dans un univers céleste incommensurable, l’univers du Divin. Santé, maladie et mort se percevaient comme des différents stades de métamorphose d’un grand Courant de Vie en perpétuel mouvement. Stades dont les multiples manifestations n’ont en définitive qu’un grand et sublime but : la maturation de la conscience et son épuration en vue de félicité à venir. La Médecine Traditionnelle Chinoise ne traite pas les symptômes (comme le ferait la médecine occidentale), mais la personne, de façon holistique, en cherchant la cause originelle du déséquilibre.
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